
Les phares ne demandent pas un gros entretien compliqué, mais ils ne devraient pas non plus être oubliés pendant des années. Au Québec, avec le sel, les variations de température et les longs mois où l’on roule dans l’humidité, attendre qu’ils soient complètement ternes n’est pas la meilleure stratégie.
Le bon rythme n’est pas le même pour tout le monde, mais il y a quelques repères simples qui évitent de se faire surprendre.
Le printemps est un bon moment pour regarder vos phares
Après l’hiver, les phares ont souvent encaissé une saison complète de sel, de projections sales et de trajets dans des conditions difficiles. C’est donc un bon moment pour vérifier s’ils ont perdu en clarté, si la surface paraît plus terne qu’avant ou si des marques se sont installées.
Le printemps permet de voir ce que l’hiver a laissé derrière lui. C’est aussi une façon simple d’éviter de repousser le sujet jusqu’à la prochaine saison froide.
Un autre contrôle utile avant l’hiver
Avant que les journées raccourcissent, un deuxième coup d’oeil vaut souvent la peine. Vous roulez bientôt plus souvent de nuit, avec plus de pluie, puis avec de la neige et de la gadoue. Mieux vaut arriver en automne avec des phares en forme qu’espérer que tout ira bien une fois décembre installé.
Le sel de route joue un rôle important dans cette usure. Si vous voulez voir comment il accélère le vieillissement, vous pouvez lire : Le sel de route au Québec : ce qu’il fait à vos phares et au reste de votre char.
Ce qu’il faut surveiller entre les saisons
Vous n’avez pas besoin de mesurer quoi que ce soit. Regardez simplement si la surface jaunit, si le phare devient laiteux, s’il paraît plus rugueux ou si vous voyez moins bien qu’avant la nuit. Ce sont déjà de bons signaux.
Et même un véhicule récent peut commencer à marquer plus vite que prévu. Cet article le rappelle bien : Pourquoi vos phares neufs vont finir par jaunir eux aussi.
Faut-il un calendrier fixe?
Pas forcément. Le vrai bon calendrier dépend de votre usage. Une voiture qui dort dehors, roule beaucoup sur autoroute et traverse tout l’hiver sans répit n’use pas ses phares comme un véhicule moins exposé.
En pratique, un contrôle visuel au printemps et un autre avant l’hiver suffisent déjà à garder une longueur d’avance. Le reste, c’est surtout de la régularité.
Le bon réflexe au Québec
Au Québec, mieux vaut regarder ses phares un peu trop tôt qu’un peu trop tard. Une légère perte de clarté se règle plus facilement qu’un phare laissé à l’abandon pendant plusieurs saisons.
Si vous voulez faire vérifier leur état, prenez rendez-vous sur leroidesphares.ca. Quelques minutes d’évaluation peuvent éviter plusieurs mois à rouler avec un éclairage affaibli.


